Live - Interpol
Dans leur premier premier album, "Turn on the bright lights" Interpol relooke le son british du début des années 80. Plus proche de New Order que du rock'n roll à la Strokes, ce quatuor new-yorkais tranche avec la "nouvelle scène lo-fi", le retour aux sources du rock qui déferle ces jours-ci en provenance de Big Apple.
Daniel Kessler
Les Strokes ont été un tel phénomène et sont devenus si énormes que les gens se sont mis à chercher à New York pour voir s'il s'y passait autre chose. A ce moment-là, il y avait plein de bons groupes qui démarraient. Ils étaient tous très différents les uns des autres et ne se connaissaient même pas avant que la presse ne parle d'eux!
Paul Banks
Moi ça me va de me retrouver assimiler à cette scène, il y a plein de trucs biens et sincères là-dedans. C'est une réponse à cet infame rock commercial, toute cette merde préfabriquée à la Blink 182 ou à la Korn. Moi, je ne comprends pas ces types-là. Tout ce qu'ils font, ce qu'ils racontent, ça me dépasse.
La vie, et l'histoire d'écrivain comme Edgar Poe, j'adore ça, j'adore leurs livres aussi, mais j'aime vraiment les types comme lui ou Bukowski, tous ces alcoolos déglingués.